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Pourquoi nous possédons nos serveurs (au lieu de louer le nuage).

« Vos données restent au Québec. » C'est une phrase qu'on lit beaucoup. Mais il y a deux façons très différentes de la réaliser : louer une « région canadienne » chez un fournisseur infonuagique, ou posséder ses serveurs. Nous avons choisi la deuxième.

Le problème de la location

Quand un service « canadien » tourne sur AWS, Azure ou Google Cloud Canada, le matériel est ici, mais l'opérateur est américain — et le CLOUD Act s'applique à l'opérateur, pas au territoire. La localisation des serveurs ne change pas la juridiction de l'entreprise qui les contrôle.

Ce que nous avons fait à la place

Béluga tourne sur des serveurs bare-metal que Technologies Shelter-Bay inc. possède, installés au Québec. Concrètement :

  • Une seule porte d'entrée : tout le trafic passe par notre passerelle dédiée, avec pare-feu applicatif et blocage automatique des comportements malveillants. L'administration n'est accessible que par VPN.
  • Des machines séparées pour le courriel et la visioconférence — pour la réputation d'envoi et la qualité des flux WebRTC.
  • Sauvegardes quotidiennes chiffrées avec restauration point-dans-le-temps, conservées 30 jours. La copie hors site est chiffrée avant de quitter nos machines, et reste au Québec.
  • Une page de statut hébergée ailleurs que sur notre infrastructure — pour qu'elle reste en ligne même si tout le reste tombe.

Ce que ça coûte, et ce que ça donne

Posséder ses serveurs, c'est plus de travail : le matériel, le réseau, la surveillance, les pièces de rechange. Mais c'est la seule façon de dire « vos données sont sous le droit québécois » sans astérisque. C'est aussi pour ça que nos prix restent bas : nous ne payons pas la marge d'un géant du nuage.

Envie de reprendre le contrôle de vos données ?

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