Chaque fois qu'une municipalité, un OBNL ou une PME québécoise signe pour Microsoft 365 ou Google Workspace, elle confie ses courriels, ses documents et ses calendriers à une entreprise américaine. Et chaque fois, le CLOUD Act s'applique — même si les serveurs sont à Montréal, l'entreprise qui les opère est soumise au droit américain.
La Loi 25 a posé le cadre légal. Ce qui manquait : une offre produit. Pas un Google Workspace « avec des serveurs au Canada ». Une suite complète, moderne, en français, et sous juridiction québécoise, tout le temps.
Ce qu'on refuse
- Le compromis technique. Docs offre la co-édition temps réel (CRDT avec Y.js), Réunion utilise LiveKit — la même technologie WebRTC que les grands services. La différence : tout tourne chez nous.
- La souveraineté « en option payante ». Le forfait Gratuit vit sur la même infrastructure québécoise que le forfait Entreprise. Même hébergement, même droit applicable.
- L'anglais par défaut. L'interface est écrite en français québécois d'abord, puis traduite vers l'anglais — pas l'inverse.
Ce qu'on assume
Nous sommes deux cofondateurs, en bêta ouverte. Microsoft et Google ont plus de fonctions et plus d'envergure que nous — c'est un fait, et le prétendre autrement insulterait votre intelligence. Ce que nous offrons est ailleurs : une suite qui couvre l'essentiel du travail quotidien, dont vous savez exactement où vivent les données, exploitée par des gens que vous pouvez appeler.