Pourquoi nous avons bâti Beluga (plutôt qu'une autre app SaaS).
Depuis dix ans, chaque fois qu'une municipalité, un OBNL ou une PME québécoise signe pour Microsoft 365 ou Google Workspace, elle confie ses courriels, ses documents et ses calendriers à une infrastructure américaine. Et chaque fois, le CLOUD Act s'applique — même si les serveurs sont à Montréal, l'entreprise qui les opère est soumise au droit américain.
La Loi 25 a posé le cadre légal en 2023. Le gouvernement du Québec a publié son Énoncé de politique de souveraineté numérique en 2026. Ce qui manquait depuis tout ce temps : une offre produit. Pas un Google Workspace « avec des serveurs à Beauharnois ». Une suite complète, moderne, en français, et sous juridiction québécoise, tout le temps.
Beluga, c'est cette offre. Pas un compromis. Pas un bricolage open source des années 2010 qu'on repeinturerait en vert-blanc-rouge. Une plateforme bâtie de zéro avec une équipe ici, pour des organisations ici.
Ce qu'on refuse
- Refuser le compromis technique. Beluga Docs est aussi rapide que Google Docs, avec la collaboration temps réel CRDT (Y.js). Beluga Réunions utilise LiveKit (WebRTC), même technologie que les grands services — mais les flux restent ici.
- Refuser la souveraineté « en option payante ». Le chiffrement AES-256 au repos, le TLS 1.2+ partout, le vRack privé, l'hébergement à Beauharnois — ce n'est pas un ajout Entreprise. C'est la base, même pour le forfait Gratuit à 1 Go.
- Refuser l'anglais par défaut. L'interface est en français québécois natif, pas une traduction tardive depuis l'anglais. Plus de 900 clés de traduction, relues par des Québécois, pour des Québécois.
Ce qu'on promet
Un outil que vous auriez envie de montrer à un collègue de Paris, d'Amsterdam ou de Berlin, en disant « regardez ce qu'on fait au Québec ». Parce que la souveraineté numérique, c'est aussi une question de fierté.